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I wanna lay down in your arms.

To feel your warmth and nod off along side.
To sleep at last... Happily ?
 

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Sonnets

Dimanche 4 février 2007
Crois-tu vraiment qu'on se s'rait rencontré si tôt,
S'il aurait été mieux qu'on se rencontre plus tard ?
Est-ce déjà fini alors que c'était si beau ?
Ne crois-tu donc pas du tout au joli hasard ?

Et tout ce qui est arrivé, tu l'espérais non ?
Regrettes-tu que ça ait été encore plus fort ?
C'est survenu quand j'en avais besoin au fond.
Mais la ptite fille perdue préfère que tout soit mort.

On avait le temps, tu sais, et tout pour y croire.
Nous manquait juste une chose, te manquait l'espoir.
...




Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007

Désillusion... Tu le sais qu'elle m'a détruit.
C'est dur ensuite de pouvoir croire en l'amour.
Tu connais ça ; tu as beaucoup souffert aussi,
Au point de douter d'aimer à nouveau un jour.

Nos pensées, nos écrits au départ sont les mêmes,
Même sensibilité et même souffrance passée.
Tout ça amenant cette pareille peur des "je t'aime"
Cette peur de l'amour, qui plus est, précipité.

Pourtant tes réticences sont bien plus grandes,
Et je crois savoir ô combien tu m'apprécies.
Alors est-ce moi qui suis trop en confiance ?

En même temps, toi, jamais rien tu ne me dis,
Et sûrement prends-tu tout, juste au jour le jour.
En fait, j'ai peur de perdre ton éventuel amour...



Nicolas D....... alias Zoldickun
écrit dans le train Troyes-Paris (Bâle-Paris mais pris à Troyes)
le 31-05-05 entre 17h25 et 18h



Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007


Je te connais à peine mais tu m'apportes tant,
Même si ton indifférence apparente me pèse...
J'en demande trop, impatient et jamais content...
Essayer de tout faire pour te mettre à l'aise...

Envie de t'connaître, doucement te découvrir,
Amener ton sourire et puis l'apprivoiser.
Faire naître en toi à la fois plaisir et désir,
Te laisser m'aimer... ne jamais plus te quitter!

Tu m'envoûtes déjà tant ; mon coeur se fait pressant.
Et j'ai conscience que l'éloignement est là,
Bien conscience qu'il ne rendra rien évident.

Laisser faire le temps... cet allié est là pour ça.
Ne pas confondre simple attirance avec amour...
Prendre le temps de l'faire rimer avec toujours.




Écrit par Nicolas D... alias Zoldickun
le 30/05/05 entre 15h40 et 16h05.



Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007


Les mots affluent mais les dévoiler je ne peux,
Tu les connais mais les accepter tu ne veux.
Sans doute nous rendraient-ils légèrement malheureux.
Toutefois certains malheurs conduisent à être heureux.

Mentir pour se construire n'est pas une solution.
Mais il n'en va pas de même de la destruction.
Moi, tu sais, jamais je n'pourrai vivre sans passion.
J'vis avec moi-même en totale adéquation.

Fuir inconsciemment ou non son propre passé,
Fustiger sa mémoire, souvenirs condamnés.
Tenter aussi vainement de se libérer.

Mais que d'efforts futiles soudain bouleversés,
Dès qu'un détail d'un coup à la réalité,
Nous ramène sans que l'on ne puisse s'en détacher.

C'est une bonne chose de se battre pour se construire.
Du moins meilleure que de se résoudre à fuir.
Mais mélanger les deux peut-être encore bien pire.
Affronter le mal serait bien mieux pour guérir.

Que l'on puisse avoir peur du passé pourquoi pas.
Cependant il a été et le restera.
Et toute erreur commise nous renforcera.
Moi c'est comme ça que je le conçois en tout cas.

Et toi, combien de fois comptes-tu essayer,
À chaque fois d'oublier pour tout recommencer ?
Le moindre souvenir toujours vouloir l'enterrer.

Même les bonnes choses ne plus pouvoir les évoquer...
Grandis un peu et accepte enfin ton passé.
Pour vivre ton avenir un peu plus soulagée.


Écrit par Nicolas D. Zoldickun
entre le 24/05/05 et 06/06/06.


Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007
Le silence, chère amie, parait-il vaut de l'or
Et jamais rien d'aussi beau je ne t'ai offert
Mais ton bonheur devrait m'inviter à me taire
Dois-je alors vraiment te dire que je t'adore ?

Parce que parfois j'aimerais tellement te le dire,
Te faire savoir que tu restes mon petit trésor.
Mais séparés nous sommes, un autre tu aimes plus fort.
Comment pourrais-je croire que tu regrettes mes sourires ?

Comprenant tes peurs, je ne voulais pas te presser.
Si perturbée, je souhaitais te laisser du temps,
Fidèle à ton choix en te laissant te trouver.

C'est toi qui n'a pas pris ton temps finalement !
Ta quête de toi-même reportée à plus tard.
L'amour ne devrait-il pas te servir de phare ?


Nicolas D. Zoldickun
Le 07/10/05 (enfin je crois... par là en tout cas à un ou deux jours près)

Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007
Maman ne pleure pas, ne pleure plus jamais pour moi !
Et Maman, s'il te plait, ne la déteste pas.
Peut-être que jamais plus elle ne reviendra,
Que jamais plus on ne suivra la même voix,

Mais elle fera à jamais partie de ma vie,
Et il ne faut pas la voir comme une triste erreur.
Car tu sais c'est elle qui m'a appris le bonheur,
Même si c'est fini, c'est elle LA femme de ma vie.

Bien sûr je souffre, mais bien que l'amour soit douleur,
Ça va aller, je vais me reconstruire.
J'vais avancer vers le futur malgré mes peurs.

J'ai goûté au meilleur, je dois vaincre le pire.
Besoin encore d'y croire pour me montrer plus fort.
Je suis plus faible sans elle mais pas pour autant mort.


Par Nicolas D. Zoldickun
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