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To feel your warmth and nod off along side.
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Divagations diverses...

Dimanche 4 février 2007
Je suis qui je suis.
Peu importe le passé, je suis celui que je suis. Je ne suis pas celui que j'ai été.

Peut-être que je suis, sans le savoir, celui que je serai mais je ne serai pas celui que j'ai été.

On s'intéresse parfois au passé des gens auxquels on s'intéresse mais pourquoi s'intéresser à certaines parties de mon passé alors que je ne suis plus celui qui a vécu ça.

Je suis devenu ce que je suis en vivant ce que j'ai vécu mais ça ne veut pas dire que ce que j'ai vécu est moi. Je suis moi tout simplement comme je suis actuellement.

Désormais je suis moi. Or celui que je fus n'était pas moi. On se construit et on s'oublie.
Certains trouveront ça triste moi je trouve ça important. Ne rien renier pour s'accepter mais ne pas rester lié à un passé qui n'est rien de plus que du passé.

C'est comme ça que je suis moi...



Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007



Écrire pour le plaisir,
Écrire pour mieux vivre,
Écrire pour survivre.

Écrire sans rien dire,
Écrire, perte d'équilibre.
Écrire, faut que ça vibre !

Écrire de moins en moins pire
Écrire, fougueux comme un tigre.
Écrire, émigre, immigre.

Écrire, imaginer ou décrire,
Écrire, des litres et des litres.
Écrire, la pensée à travers sa vitre.

Écrire jusqu'à en jouir,
Écrire, toujours poursuivre.
Écrire, enfin revivre...

Écrire, pousser quand ça tire.
Écrire, faire ou ne pas faire le pitre.
Écrire, libre arbitre.

Écrire, ça toujours en ligne de mire !
Écrire, ces lettres pour des chiffres.
Écrire, ils s'en empifrent...

Écrire, lire, relire.
Écrire, recomposer les fibres,
Écrire, être libre.

Écrire : Inspire, expire.
Écrire à en devenir ivre...
Écrire ça délivre !



Nicolas D. Zoldickun, 30/03/06.
(Tous droits réservés xD)

Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007
Ça m'a fait bizarre lorsqu'elle m'a dit ça la petite fille. Ouais, je me suis demandé ce qu'il se passait d'ailleurs quand elle a déclaré "C'est pas comme ça que tu vas te trouver poussin".
On parlait d'écriture elle et moi et je lui ai fait lire ma "divagation" datant d'il y a six semaines : Mots idéalement idéalisés ? Idées identitaires idiotes.... Après avoir lu elle m'a demandé si je me cherchais, ce à quoi j'ai logiquement (étant donné mon état d'esprit actuel) répondu "Énormément, oui."
C'est là qu'elle me l'a balancé son "C'est pas comme ça que tu vas te trouver poussin", me parlant de philosophie très vague risquant de m'entrainer dans je ne sais quel tourbillon.

Ce qui est bizarre dans tout ca, c'est surtout qu'à l'époque où j'ai écrit le texte je n'étais pas du tout dans le même état d'esprit. Cependant sa phrase, là, elle est tellement d'actualité. Et l'entendre, elle, me le dire comme ça, sans même réfléchir, tel un automatisme évident de son esprit, bah... ça m'a fait un genre de choc. Un choc que j'ai ressenti directement mais sur lequel je m'attarde de plus en plus. Car c'était le week-end dernier ça, et au moment où j'écris c'est encore assez présent.
Ce n'est pas tant ce qu'elle m'a dit qui me fait cet effet, ni même vraiment la façon dont elle l'a dit, c'est surtout parce que c'est elle. Elle, c'est à dire la petite fille... Comme si elle allait se mettre à me conseiller. Comme si ses propos allaient être justes. Comme si ses choix allaient se montrer judicieux. Comme si les rôles venaient de s'inverser. Inversement des rôles en une seule phrase. Un brusque renversement tout simplement contenu dans une phrase courte telle que "C'est pas comme ça que tu vas te trouver poussin".


Et le pire dans tout ça ce n'est pas qu'elle puisse avoir raison. Tant mieux si elle mûrit après tout, je ne peux que m'en réjouir même si ça n'aura plus jamais vraiment d'impact sur moi désormais.
Le pire dans tout ça, ce n'est pas de réaliser que les rôles commencent à s'équilibrer. Tant mieux également... Elle n'était pas faite pour être une petite fille dans ma vie après tout.
Le pire dans tout ça, c'est que je ne peux rien faire pour changer ça. La petite fille a raison, tout le monde a raison sur ça et moi-même je pense savoir ce qui est à faire. Mais je ne peux pas le mettre en application...

Pourquoi donc, lorsque je suis perdu, faut-il que je fasse en sorte de me perdre encore plus ? Je me pose tellement de questions... Et ce n'est pas comme si je ne trouvais jamais les réponses. C'est beaucoup plus surréaliste que ça parfois. Et puis je sais que parfois il n'y a aucune bonne réponse de toute façon. Je sais que souvent il n'y a ni bon choix ni mauvais choix. Je sais aussi que parfois il n'y a que des mauvais choix et qu'il est impossible de mesurer leur poid.
Et tout ça a tellement peu d'importance... Car quand, rarement, je suis certain de connaître la bonne chose à faire, eh bien... je ne la fais pas.

Je ne sais pas d'où ça vient. Je ne sais pas si c'est plus fort que moi. Je ne sais pas ce qui contrôle tout ça. Je me persécute le cerveau pour rien. Pas en vain, mais en rien. C'est la pire situation envisageable je crois.

Et j'ai beau me forcer à douter (oui ça parait fou de faire ça), me dire que je cherche à repartir à zéro, me dire ce que vous voulez. Ça n'a aucun sens...

Depuis mon adolescence j'ai du mal à supporter toutes ces questions qui me hantent. Toujours là dans ce cerveau de merde, avec alternance entre courte accalmie et tempètes plus ou moins fortes. Et là comme un idiot, pour une fois que j'ai une réponse (bon j'ai pas réponse à toutes mes questions, ça c'est impossible, mais c'était déjà un début) je me refuse à l'accepter. C'est malin...


La petite fille elle a raison en tout cas et le fait qu'elle me dise ça... ça a engendré un déclic à retardement dans ma tête. Et même si ça parait évident de ne pas aller se perdre sciemment quand on veut trouver le bon chemin, bah... je crois que je suis perdu comme jamais alors que la route éclairée est devant moi. Pourquoi fermer les yeux ? Je n'aime pas la peur !


Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007

?

Je ne sais pas quoi faire... je n'aurais pas dû discuter, j'aurais dû m'isoler et attendre minuit.
Je ne sais pas quoi faire... il reste 1h14 avant minuit, je dois tenir.
Je ne sais pas quoi faire... ce qui est marrant, c'est par rapport à un ancien article ou je disais que c'était "marrant" qu'elle croit que j'attende son anniversaire pour partir bah... finalement...
Ce n'était pas prévu. Sinon, je serais parti avant mais... partir tout de suite ou attendre 1h12 ?
Je ne sais pas quoi faire... j'ai appris de nouveaux trucs...
Je ne sais pas quoi faire... personne pour m'aider et elle qui s'en fout.
Je ne sais pas quoi penser... je me rappelle ses paroles (mensonges ?), je me rappelle ces larmes (dûes à quoi ?).
Je ne sais pas quoi penser... elle ne peut pas être ce que j'ai l'impression qu'elle est. Je ne peux pas avoir pris la femme la plus cruelle du monde pour la fille la plus gentille de toutes. Elle n'a pas pu changer ainsi...
Je ne sais pas quoi penser... je me rappelle d'elle dans mes bras...
Je ne sais pas quoi écrire... tourner la page simplement ou demander des explications, lui dire ce qui ne va pas ou fuir comme elle le fait...
Je ne sais pas quoi penser... pourquoi est-elle revenue ? Pour m'enfoncer encore plus ?
Je ne sais pas quoi écrire... elle va lire ou pas ?
Je ne veux pas lui faire du mal à ce monstre sans coeur, je ne sais pas d'où il sort ce monstre sans coeur.
L'égoisme je peux comprendre, le mensonge et l'hypocrisie ça passe moins bien.
Je ne sais pas quoi être... je ne pourrais plus jamais faire confiance.
Je ne sais pas quoi croire... je ne sais que penser.

Je... je.... je.... suis où là ? je suis qui ?
Et le reste c'est où ? Et pourquoi n'y a t-il qu'un rien ?
Je suis ? ou alors peut-être que...
C'est fou tout ça... Pourquoi... Quelqu'un a gagné quelque chose ou alors ?

Vivre un cauchemard mais... on se réveillera quand ? Fuir le bonheur pourquoi pas mais, moi non... C'est bon ? Il a lâché ? Il est lui, il est qui, il est où ? Comment ?

Laisser faire les choses, laisser fuir les mots. Tout reconstruire en se détruisant, formater la cervelle, lobotomisation nécessaire... dès le début innoncent, dès le début victime, une victime se sentant coupable, un innocent trop fragile. Demande d'aide de sa part, regards, pardons, tout excuser.... NAAAAAANNNNNNNN

C'est fini, c'est parti, à cause de qui ? Pas moi, c'est sûr... Mais pourquoi ? C'était quoi le but, ça apporte quoi ? Perdre du temps à détruire les autres, se détruire soi-même en se détruisant soi-même. Se détruire soi-même en détruisant l'autre. Détruire l'autre en se détruisant soi-même. Détruire l'autre en détruisant l'autre. C'est ça la vie ? Et c'est parti d'où ? Tout le temps changées elles ont été, jamais éclaircies elles ont été. Leur mère était-elle autre que la peur ? Leur père était-il autre que le mal ?

J'en sais rien... besoin d'aide, besoin d'indifférence, besoin d'être seul en étant entouré, besoin d'être seul parmi vous tous et elle, là, je la fixe, je la regarde, je lui souris et je la broie.
Ce n'est pas moi ça, tu vas me dire toi, la fille qui siffle. Certes, ce n'est pas moi mais je le deviens et je le deviens car elle m'a créé et elle m'a créé car je l'ai créé et donc je me suis créé moi-même et je me hais. Ou alors, je suis vraiment naif, la fille du vent à tout manigancé et tout ce que j'ai vu n'était que du vent, tout ce en quoi j'ai cru n'était que le néant et croire au néant annonce la fin non ?
Est-ce la fin ? C'est fini c'est ça ?
Je veux dormir... là-bas auprès de toi. Je veux dormir et ne rien faire d'autre. Je veux.... Destruction........... Reconstruction ? Je sais pas, avec qui, avec quoi, dans quel but ? Reconstruire pour créer à nouveau un état destructeur, reconstruire, y croire et de nouveau succomber.
Pourquoi moi ? La faire grandir je m'en tape... je voulais la faire vivre. Elle en a décidé autrment, elle détruit tout sur son passage.
Fuyez... fuyez, fuyez...

Et du coup... faire quoi... attendre 57 minutes ou pas ? Dans quel but ? La fin n'arrivera jamais, et elle, je sais comment elle le supporte. Il n'y a jamais eu de début en fait et ça ellene le regrette pas... Premier amour ? Du vent... Amitié ? Du vent... Du respect ? Yuriko...

Ça fait du bien ça et si toi tu le comprends c'est que c'est toi qui me sauvera et si tu ne comprend pas soutiens-moi en silence et ne cherche pas. Expliquer reviendrait à me tuer... Crois-moi et aide-moi, mais sans chercher plus que ce que je ne donne. Seuls ceux qui comprendront ce que je dis auront la clé et c'est eux à qui j'irais parler. Les autres je ne les rejette pas, ils m'aident aussi mais là...
Ma carapace au niveau du coeur n'est déjà plus là et là c'est l'autre qui cède, celle entourant mon esprit, celle m'empêchant de laisser tout circuler librement. Là ça commence... Pour aller où, pour faire quoi ? Être fou, être soi, être moi.

Les amis je suis mort, les amis mon autre moi est là. Je resterai près de vous mais différent, certains me trouveront meilleur et d'autre me rejetteront. Fin du formatage, mise en place des différences. Se laisser aller, circuler librement.


50 minutes... A-t-elle besoin qu'on la sauve ou s'est-elle retrouvée ? Elle parle de survie uniquement devant moi ou le pense-t-elle vraiment ? S'aime-t-elle ? A-t-elle toujours été ainsi ? Pourquoi ?


Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007
Le solstice d'hiver vient à peine de passer que pourtant étrangement tout déjà s'assombrit. Espérons simplement que la pluie ne viendra pas toquer à la fenêtre grisée. Ce n'est vraiment pas le moment... Il n'a pas besoin de ça. Mais les gros nuages noirs se font de plus en plus nombreux au dessus de la ville qui, au moment du solstice d'hiver justement, semblait encore si joyeuse. Ce n'est pas le moment, vraiment pas !
Tout se fait si pressant. C'est comme si les éléments se liguaient contre lui, comme s'ils voulaient se venger de quelque chose qu'il n'aurait jamais du faire. Et ces cumulus convectifs annonciateurs de jours moins agréables ne sont pas les seuls à se faire pressant. Les évènements, eux aussi, se mettent, sans même prévenir évidemment (ce serait moins drôle pour les divinités farceuses si tout était toujours prédit à l'avance), à lui jouer de mauvais tours.
Ça avait pourtant bien commencer.... L'attente angoissante d'un retour à l'ancienne modernité était belle et bien close. Mais d'un seul coup, ce retour aux anciennes habitudes lui a paru on ne peut moins habituel. Qu'a-t-il bien pu se passer pour que ça en soit arrivé là ? Y a-t-il eu des éléments anonciateurs ? Ou ne serait-ce qu'un déclencheur identifiable ? Personne ne sait, je crois.
En tout cas, lui il ne le sait pas. Je le vois bien d'où je suis. Je ne quitte plus des yeux son air résigné, ses doutes palpables de l'autre bout du monde. Qui aurait pu ne rien remarquer ? Qui aurait pu ne pas remarquer au moins un petit changement en lui ? En ce qui me concerne je trouvais ça cataclysmique.
Pendant un temps j'ai cru que c'était à cause des ses erreurs de calcul, à cause de la petite erreur devenue énorme mais finalement en train de se régler. J'ai ensuite pensé à un genre de contre-coup. Mais non, ce n'était pas ça non plus...
Enfin, je sais désormais que ce n'était pas ça, mais je sais également que je ne saurais sans doute jamais ce que c'est réellement. Quelqu'un peut-il le savoir ? Je crains bien que lui-même ne le sâche pas. Peut-être qu'elle... Mais où est-elle ?
Elle était enfin à nouveau connectée à la fausse réalité mais, finalement, je crois qu'il préférait quand elle en était déconnectée et seulement reliée à la vie réelle. C'était bien plus irréel et il aimait ce qu'il croyait.
Je ne suis pas sûr de ça évidemment. La seule certitude dans tout ça, ce sont ces jours qui se rallongent mais pourtant s'assombrissent.
Vous savez quoi ? Je parle dans le vide car je le suis. Inexistant ici, juste de passage de façon éphémère (un embellisement passager et si ce n'est raté, au moins inutile, comme tout embellissement d'ailleurs), je crois qu'avant de disparaitre je dois me rendre à l'évidence ; seule la réalité pourra nous amener la vérité. Et encore...


Par Nicolas D. Zoldickun
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Lundi 5 février 2007
Ils sont nombreux là à attendre. Je ne sais pas vraiment d'où ils viennent. Ni trop ce qu'ils font là.
Sont-ils nécessaires ? Leur compréhension sans doute, eux ne sont qu'objets abstraits, apparences invisibles ou instruments inutilisables brutalement.
Mélangés dans ma tête, ils se mêlent les uns aux autres. Ils s'assemblent : composition, décomposition...
Ils s'amusent peut-être. Moi non !
Mélange non soluble, émulsion instable... Ils sont différents et chacun doit avoir un rôle propre, sa raison d'être ou ne pas être là personnelle.
Ils sont différents mais ce sont tous les mêmes. Ce ne sont pas vraiment pour moi des amis, pas des opposants non plus. Des(mes) ennemis alliés en quelque sorte...
On pourrait les appeler "mots" si vraiment un nom devait leur être donné. Ou idée(s) plutôt. Toujours est-il que tout ça ne restera que vocabulaire. Leur non existence va au delà de l'existence des termes imposés par un ou deux dictionnaires.
Peu importe comment vos esprits cartésiens voudraient les nommer. Le mot que vous emploierez pour ces mots ne vous aidera certainement pas à comprendre les maux qu'ils représentent en moi.

Peu importe qui ils sont ou ne sont pas puisqu'en plus ils ne sont peut être pas. Et s'ils sont comment savoir ce qu'il veulent ? C'est plus simple que de connaître leur motivation au cas où ils n'existeraient pas, certes. Enfin ça revient au même. Peut-être qu'ils existent et ne veulent pas exister ou peut-être qu'ils n'existent pas et veulent exister après tout.

J'en vois certains qui ne comprennent pas ce qui précède.
Comment quelque chose qui n'existe pas pourrait vouloir quelque chose ? Donc forcément qu'ils existent ou alors ils ne veulent rien, d'ailleurs ils "n'ils" même pas dans ce cas.
Soit... C'est une façon de (ne pas) voir les choses. Je ne vois vraiment pas pourquoi l'existence devrait précéder toute volonté. Quoi qu'il en soit, arrêtez de m'importuner avec vos réflexions acadabrantesques ! Vous coupez court à mon non argumentation illogique.

Ça revient au même disais-je car en l'occurence leur non existence prouvée serait aussi dérangeante que leur existence inexplicable et ceci impliquerait (par rotation symétriquement translative) cela.

Que veulent-ils ? Disparaître en s'exprimant sûrement... Vivre leur abstraction à fond en somme. Et c'est tout naturel, je ferai de même à leur place.
Mais ça bloque... Et c'est là qu'est tout le problème. Ça vient de moi, ou d'eux, ou de nous. Ça je ne sais malheureusment pas. Et par conséquent je ne sais aucunement ce qui se passerait si d'aventures ça arrivait.
Utile ou inutile ? C'est à voir. Je ne vous referai pas un coup du genre réfléchir à leur utilité inutile ou me demander à quel point ils sont inutilement utiles. Ils ne méritent pas ça. Je vous l'ai affirmé, ce ne sont pas des ennemis ; je ne crois pas. Je les vois comme des amis s'opposant à moi. Ils veulent m'aider et m'oppressent.


Le mieux serait sans doute que je les libère en espérant que leur fuite ne soit pas rétroactive. Mais comment libérer quelque chose qui refuse de sortir ? Relire la première ligne, encore et toujours...


Par Nicolas D. Zoldickun
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