Jetter toutes ses cartes, rien que pour des idioties, Et, au lieu de construire, cette partie sans soucis, Reculer pour se faire avaler par la vie, En s'auto-évinçant de sa propre hiérarchie.
Il n'est jamais trop tard, mais tout sera plus dur. Forcément, plus ça n'avance pas et moins tout est sûr. Avais-je donc besoin de foncer dans ses deux murs. Concrètement avec mais dans l'abstrait sans armure.
De toute façon, j'aurais beau dire, maintenant c'est fait. Je savais bien que le matériel dominait. Cependant à tout le reste un peu trop j'y croyais.
Trop de confiance dans tout ce que j'imaginais. Peut-être en moi aussi, oubliant où j'allais. J'aurais dû savoir ce que ça engendrerait...