Lundi 5 février 2007
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Le silence, chère amie, parait-il vaut de l'or
Et jamais rien d'aussi beau je ne t'ai offert
Mais ton bonheur devrait m'inviter à me taire
Dois-je alors vraiment te dire que je t'adore ?
Parce que parfois j'aimerais tellement te le dire,
Te faire savoir que tu restes mon petit trésor.
Mais séparés nous sommes, un autre tu aimes plus fort.
Comment pourrais-je croire que tu regrettes mes sourires ?
Comprenant tes peurs, je ne voulais pas te presser.
Si perturbée, je souhaitais te laisser du temps,
Fidèle à ton choix en te laissant te trouver.
C'est toi qui n'a pas pris ton temps finalement !
Ta quête de toi-même reportée à plus tard.
L'amour ne devrait-il pas te servir de phare ?
Nicolas D. Zoldickun Le 07/10/05 (enfin je crois... par là en tout cas à un ou deux jours près)
Par Nicolas D. Zoldickun
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Publié dans : Sonnets
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