Au fond d'ma pensée, où s'agite mon insensé, Ils m'attendent pendant qu'elles me cernent ! Si obsolètes ! Telle Morsure attaquant ces tréfonds agités, Tout ça cogite, sans répis, nourrissant la bête.
Aiguisant le génie non exempt de vertues, Parfois m'enivrant de délires psychédéliques, Tout m'attaque sans vergogne, mais jamais ne me tue ! Ça me protège également ; défi stratégique...
Mémoire amie, mémoire ennemie, toujours unies, Quand ramènent sans cesse d'autrefois à la vie, D'autres fois qui engendrent et détruisent les souvenirs.
Et ces joies qui, avant de ne jamais mourir, M'emportent encore aux limites de mon inconscient, Me tuant pour me conduire vers moi survivant.