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I wanna lay down in your arms.

To feel your warmth and nod off along side.
To sleep at last... Happily ?
 

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Bienvenue dans les coulisses de zoldi.org !

Sur ce blog sont présents une sélection de mes textes personnels que je
voulais sortir un peu des oubliettes de zoldi.org.
Il y a un peu de tout (pas forcément les meilleurs textes d'ailleurs)
et ça part parfois dans tous les sens mais c'est 100% MOI !

Si jamais certaines choses vous plaisent et que vous voulez les publier ailleurs où les utiliser d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre de le faire du moment que vous précisez le nom de l'auteur (Nicolas D. Zoldickun) et qu'il n'y a rien de commercial dans votre démarche. Un lien est également le bienvenu dans ce cas-là mais sans obligation.
En revanche pour toute utilisation "frauduleuse", sâchez que tous les textes présents ici sont "déposés" et donc soumis aux respects des droits d'auteur.


Bonne visite... Si vous en voulez plus vous pouvez toujours fouillez le site principal mais attention à ne pas vous perdre. Pour plus d'informations quant à la création de ce blog, rendez vous ici. Et pensez à lire le pied de page aussi.
Lundi 5 février 2007 1 05 02 2007 00:30

?

Je ne sais pas quoi faire... je n'aurais pas dû discuter, j'aurais dû m'isoler et attendre minuit.
Je ne sais pas quoi faire... il reste 1h14 avant minuit, je dois tenir.
Je ne sais pas quoi faire... ce qui est marrant, c'est par rapport à un ancien article ou je disais que c'était "marrant" qu'elle croit que j'attende son anniversaire pour partir bah... finalement...
Ce n'était pas prévu. Sinon, je serais parti avant mais... partir tout de suite ou attendre 1h12 ?
Je ne sais pas quoi faire... j'ai appris de nouveaux trucs...
Je ne sais pas quoi faire... personne pour m'aider et elle qui s'en fout.
Je ne sais pas quoi penser... je me rappelle ses paroles (mensonges ?), je me rappelle ces larmes (dûes à quoi ?).
Je ne sais pas quoi penser... elle ne peut pas être ce que j'ai l'impression qu'elle est. Je ne peux pas avoir pris la femme la plus cruelle du monde pour la fille la plus gentille de toutes. Elle n'a pas pu changer ainsi...
Je ne sais pas quoi penser... je me rappelle d'elle dans mes bras...
Je ne sais pas quoi écrire... tourner la page simplement ou demander des explications, lui dire ce qui ne va pas ou fuir comme elle le fait...
Je ne sais pas quoi penser... pourquoi est-elle revenue ? Pour m'enfoncer encore plus ?
Je ne sais pas quoi écrire... elle va lire ou pas ?
Je ne veux pas lui faire du mal à ce monstre sans coeur, je ne sais pas d'où il sort ce monstre sans coeur.
L'égoisme je peux comprendre, le mensonge et l'hypocrisie ça passe moins bien.
Je ne sais pas quoi être... je ne pourrais plus jamais faire confiance.
Je ne sais pas quoi croire... je ne sais que penser.

Je... je.... je.... suis où là ? je suis qui ?
Et le reste c'est où ? Et pourquoi n'y a t-il qu'un rien ?
Je suis ? ou alors peut-être que...
C'est fou tout ça... Pourquoi... Quelqu'un a gagné quelque chose ou alors ?

Vivre un cauchemard mais... on se réveillera quand ? Fuir le bonheur pourquoi pas mais, moi non... C'est bon ? Il a lâché ? Il est lui, il est qui, il est où ? Comment ?

Laisser faire les choses, laisser fuir les mots. Tout reconstruire en se détruisant, formater la cervelle, lobotomisation nécessaire... dès le début innoncent, dès le début victime, une victime se sentant coupable, un innocent trop fragile. Demande d'aide de sa part, regards, pardons, tout excuser.... NAAAAAANNNNNNNN

C'est fini, c'est parti, à cause de qui ? Pas moi, c'est sûr... Mais pourquoi ? C'était quoi le but, ça apporte quoi ? Perdre du temps à détruire les autres, se détruire soi-même en se détruisant soi-même. Se détruire soi-même en détruisant l'autre. Détruire l'autre en se détruisant soi-même. Détruire l'autre en détruisant l'autre. C'est ça la vie ? Et c'est parti d'où ? Tout le temps changées elles ont été, jamais éclaircies elles ont été. Leur mère était-elle autre que la peur ? Leur père était-il autre que le mal ?

J'en sais rien... besoin d'aide, besoin d'indifférence, besoin d'être seul en étant entouré, besoin d'être seul parmi vous tous et elle, là, je la fixe, je la regarde, je lui souris et je la broie.
Ce n'est pas moi ça, tu vas me dire toi, la fille qui siffle. Certes, ce n'est pas moi mais je le deviens et je le deviens car elle m'a créé et elle m'a créé car je l'ai créé et donc je me suis créé moi-même et je me hais. Ou alors, je suis vraiment naif, la fille du vent à tout manigancé et tout ce que j'ai vu n'était que du vent, tout ce en quoi j'ai cru n'était que le néant et croire au néant annonce la fin non ?
Est-ce la fin ? C'est fini c'est ça ?
Je veux dormir... là-bas auprès de toi. Je veux dormir et ne rien faire d'autre. Je veux.... Destruction........... Reconstruction ? Je sais pas, avec qui, avec quoi, dans quel but ? Reconstruire pour créer à nouveau un état destructeur, reconstruire, y croire et de nouveau succomber.
Pourquoi moi ? La faire grandir je m'en tape... je voulais la faire vivre. Elle en a décidé autrment, elle détruit tout sur son passage.
Fuyez... fuyez, fuyez...

Et du coup... faire quoi... attendre 57 minutes ou pas ? Dans quel but ? La fin n'arrivera jamais, et elle, je sais comment elle le supporte. Il n'y a jamais eu de début en fait et ça ellene le regrette pas... Premier amour ? Du vent... Amitié ? Du vent... Du respect ? Yuriko...

Ça fait du bien ça et si toi tu le comprends c'est que c'est toi qui me sauvera et si tu ne comprend pas soutiens-moi en silence et ne cherche pas. Expliquer reviendrait à me tuer... Crois-moi et aide-moi, mais sans chercher plus que ce que je ne donne. Seuls ceux qui comprendront ce que je dis auront la clé et c'est eux à qui j'irais parler. Les autres je ne les rejette pas, ils m'aident aussi mais là...
Ma carapace au niveau du coeur n'est déjà plus là et là c'est l'autre qui cède, celle entourant mon esprit, celle m'empêchant de laisser tout circuler librement. Là ça commence... Pour aller où, pour faire quoi ? Être fou, être soi, être moi.

Les amis je suis mort, les amis mon autre moi est là. Je resterai près de vous mais différent, certains me trouveront meilleur et d'autre me rejetteront. Fin du formatage, mise en place des différences. Se laisser aller, circuler librement.


50 minutes... A-t-elle besoin qu'on la sauve ou s'est-elle retrouvée ? Elle parle de survie uniquement devant moi ou le pense-t-elle vraiment ? S'aime-t-elle ? A-t-elle toujours été ainsi ? Pourquoi ?


Par Nicolas D. Zoldickun - Publié dans : Divagations diverses...
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Lundi 5 février 2007 1 05 02 2007 00:29
Grosse confusion liée à certaines désillusions,
Souffrance, douleur, déprime, retour vers le passé.
Tous ces souvenirs de quand tu m'avais tué.
Peur de la mort à nouveau, profonde hésitation...

Tous ces pleurs en moi avec toi si loin de moi,
Tes amis qui passent avant, toi qui t'exprimes mal.
Je construis, tu détruis et je deviens pâle
Rien qu'en pensant aux efforts pour entendre ta voix.

Voulant te faire réagir, je l'ai bien écrite.
Espérant tout réparer, je nous ai détruits...
Nos pleurs mélangés à travers cette lettre maudite !

Pourrais-je un jour ne plus pleurer ces écrits ?
Voir ton regard pénétrer mes gentils yeux bleus,
T'entendre dire que l'on sera des adultes heureux ?


                             Nicolas D. Zoldickun, le 03/09/06.





Par Nicolas D. Zoldickun - Publié dans : Poésie ?
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Lundi 5 février 2007 1 05 02 2007 00:25
Jetter toutes ses cartes, rien que pour des idioties,
Et, au lieu de construire, cette partie sans soucis,
Reculer pour se faire avaler par la vie,
En s'auto-évinçant de sa propre hiérarchie.

Il n'est jamais trop tard, mais tout sera plus dur.
Forcément, plus ça n'avance pas et moins tout est sûr.
Avais-je donc besoin de foncer dans ses deux murs.
Concrètement avec mais dans l'abstrait sans armure.

De toute façon, j'aurais beau dire, maintenant c'est fait.
Je savais bien que le matériel dominait.
Cependant à tout le reste un peu trop j'y croyais.

Trop de confiance dans tout ce que j'imaginais.
Peut-être en moi aussi, oubliant où j'allais.
J'aurais dû savoir ce que ça engendrerait...



                              Nicolas D. Zoldickun

Par Nicolas D. Zoldickun - Publié dans : Sonnets
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Lundi 5 février 2007 1 05 02 2007 00:22
(J'ai carrément recopié dans l'intégralité l'article de zoldi.org, ça permet d'avoir le lien vers mon article expliquant ce qu'est un haiku)

Pas de s à
haiku puisque les mots japonais ne s'accordent pas mais il y en a quatre quand même. J'ai écrit ça dans le métro en allant à l'Inalco. C'est Dolly qui a dû me perturber l'esprit et me faire penser à des choses auxquelles il serait peut-être plus raisonnable que je ne pense pas.

Voici ces haiku :




Nous deux sous la pluie,
Gouttes d'eau qui ruissellent,
Belles visions bleutées !




Revoir ton visage,
Et accoster ton rivage.
Tout en restant sage ?




Vivre à tes côtés,
Doux sourires illuminés,
Des jardins pour fée !




Fuir cette terre aride,
En se jetant dans le vide...
Intrépide ? Timide ?





Textes écrits par Nicolas D. Zoldickun le 27/10/06 à Paris vers 14h15, Métro L2.



Ça vaut ce que ça vaut ! Écrits dans l'instant et ensuite éphémères ou non...

Par Nicolas D. Zoldickun - Publié dans : 俳句 (Haiku)
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Lundi 5 février 2007 1 05 02 2007 00:16
Ça m'a fait bizarre lorsqu'elle m'a dit ça la petite fille. Ouais, je me suis demandé ce qu'il se passait d'ailleurs quand elle a déclaré "C'est pas comme ça que tu vas te trouver poussin".
On parlait d'écriture elle et moi et je lui ai fait lire ma "divagation" datant d'il y a six semaines : Mots idéalement idéalisés ? Idées identitaires idiotes.... Après avoir lu elle m'a demandé si je me cherchais, ce à quoi j'ai logiquement (étant donné mon état d'esprit actuel) répondu "Énormément, oui."
C'est là qu'elle me l'a balancé son "C'est pas comme ça que tu vas te trouver poussin", me parlant de philosophie très vague risquant de m'entrainer dans je ne sais quel tourbillon.

Ce qui est bizarre dans tout ca, c'est surtout qu'à l'époque où j'ai écrit le texte je n'étais pas du tout dans le même état d'esprit. Cependant sa phrase, là, elle est tellement d'actualité. Et l'entendre, elle, me le dire comme ça, sans même réfléchir, tel un automatisme évident de son esprit, bah... ça m'a fait un genre de choc. Un choc que j'ai ressenti directement mais sur lequel je m'attarde de plus en plus. Car c'était le week-end dernier ça, et au moment où j'écris c'est encore assez présent.
Ce n'est pas tant ce qu'elle m'a dit qui me fait cet effet, ni même vraiment la façon dont elle l'a dit, c'est surtout parce que c'est elle. Elle, c'est à dire la petite fille... Comme si elle allait se mettre à me conseiller. Comme si ses propos allaient être justes. Comme si ses choix allaient se montrer judicieux. Comme si les rôles venaient de s'inverser. Inversement des rôles en une seule phrase. Un brusque renversement tout simplement contenu dans une phrase courte telle que "C'est pas comme ça que tu vas te trouver poussin".


Et le pire dans tout ça ce n'est pas qu'elle puisse avoir raison. Tant mieux si elle mûrit après tout, je ne peux que m'en réjouir même si ça n'aura plus jamais vraiment d'impact sur moi désormais.
Le pire dans tout ça, ce n'est pas de réaliser que les rôles commencent à s'équilibrer. Tant mieux également... Elle n'était pas faite pour être une petite fille dans ma vie après tout.
Le pire dans tout ça, c'est que je ne peux rien faire pour changer ça. La petite fille a raison, tout le monde a raison sur ça et moi-même je pense savoir ce qui est à faire. Mais je ne peux pas le mettre en application...

Pourquoi donc, lorsque je suis perdu, faut-il que je fasse en sorte de me perdre encore plus ? Je me pose tellement de questions... Et ce n'est pas comme si je ne trouvais jamais les réponses. C'est beaucoup plus surréaliste que ça parfois. Et puis je sais que parfois il n'y a aucune bonne réponse de toute façon. Je sais que souvent il n'y a ni bon choix ni mauvais choix. Je sais aussi que parfois il n'y a que des mauvais choix et qu'il est impossible de mesurer leur poid.
Et tout ça a tellement peu d'importance... Car quand, rarement, je suis certain de connaître la bonne chose à faire, eh bien... je ne la fais pas.

Je ne sais pas d'où ça vient. Je ne sais pas si c'est plus fort que moi. Je ne sais pas ce qui contrôle tout ça. Je me persécute le cerveau pour rien. Pas en vain, mais en rien. C'est la pire situation envisageable je crois.

Et j'ai beau me forcer à douter (oui ça parait fou de faire ça), me dire que je cherche à repartir à zéro, me dire ce que vous voulez. Ça n'a aucun sens...

Depuis mon adolescence j'ai du mal à supporter toutes ces questions qui me hantent. Toujours là dans ce cerveau de merde, avec alternance entre courte accalmie et tempètes plus ou moins fortes. Et là comme un idiot, pour une fois que j'ai une réponse (bon j'ai pas réponse à toutes mes questions, ça c'est impossible, mais c'était déjà un début) je me refuse à l'accepter. C'est malin...


La petite fille elle a raison en tout cas et le fait qu'elle me dise ça... ça a engendré un déclic à retardement dans ma tête. Et même si ça parait évident de ne pas aller se perdre sciemment quand on veut trouver le bon chemin, bah... je crois que je suis perdu comme jamais alors que la route éclairée est devant moi. Pourquoi fermer les yeux ? Je n'aime pas la peur !


Par Nicolas D. Zoldickun - Publié dans : Divagations diverses...
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Lundi 5 février 2007 1 05 02 2007 00:15

Tu as peur, tu doutes,
Et je ne suis pas suffisamment à ton écoute.
Pourtant j'aimerais tant t'aider à tracer ta route...

Tu n'as jamais su ce que tu m'apportais,
Mais moi je sais ce que je recevais.
Et ce n'est pas rien tout ce que tu fais !

Tu m'as fait retrouver le sourire,
Appris à ne plus me détruire,
Donner vraiment envie de vivre.

Je ne sais pas comment je pourrais t'aider,
Mais laisse-moi au moins essayer,
Ne serait-ce qu'écouter et te rassurer.

Beaucoup trop de questions,
Et sans doute aucune solution,
Ni même d'ébauche de conclusion.

Mais quand tout ça t'assaille,
Mis à part si par moi tu dérailles,
Compte sur moi pour participer au travail.

Patience !
Présence !
Assistance !



Nicolas D. Zoldickun,
Le 04/10/06




Par Nicolas D. Zoldickun - Publié dans : Poésie ?
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