Questions...

 
I wanna lay down in your arms.

To feel your warmth and nod off along side.
To sleep at last... Happily ?
 

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Bienvenue dans les coulisses de zoldi.org !

Sur ce blog sont présents une sélection de mes textes personnels que je
voulais sortir un peu des oubliettes de zoldi.org.
Il y a un peu de tout (pas forcément les meilleurs textes d'ailleurs)
et ça part parfois dans tous les sens mais c'est 100% MOI !

Si jamais certaines choses vous plaisent et que vous voulez les publier ailleurs où les utiliser d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre de le faire du moment que vous précisez le nom de l'auteur (Nicolas D. Zoldickun) et qu'il n'y a rien de commercial dans votre démarche. Un lien est également le bienvenu dans ce cas-là mais sans obligation.
En revanche pour toute utilisation "frauduleuse", sâchez que tous les textes présents ici sont "déposés" et donc soumis aux respects des droits d'auteur.


Bonne visite... Si vous en voulez plus vous pouvez toujours fouillez le site principal mais attention à ne pas vous perdre. Pour plus d'informations quant à la création de ce blog, rendez vous ici. Et pensez à lire le pied de page aussi.
Dimanche 4 mars 2007
Je viens d'écrire (et publier) en une dizaine de minutes la chose suivante sur zoldi.org. Ça me paraissait la moindre des choses que de le remettre ici. Ça aura le mérite de transformer le 0 en 1, même si 2 ne sera à priori jamais. On s'en sera rapproché...
Pfiou ! Je n'avais aucune idée précise en tête en écrivant la ligne qui précède, mais ça peut vouloir dire tant de choses... c'est tellement d'actualité. Le 1 est bel et bien là et il manque un autre 1 pour faire 2. Un 2 dont la transformation en 1 aurait pu être la bienvenue...



Je crois que 山羊座 冬子 (Yagiza Fuyuko) et 射手座 秋郎 (Iteza Akirō) sont morts avant même leur réelle naissance. Morts dans leur âme puisqu'en train de mourir dans la mienne...
Ça me plairait d'écrire une jolie histoire mais j'aime les fictions réelles et si la fin doit être irréelle j'aurais du mal. Car tout n'aurait pas surgit de nulle part, ça se serait appuyé sur des bases qui me paraissent de plus en plus tremblantes et quand on craint l'effondrement, le plus sage est peut-être de ne pas construire. J'aurais vraiment adoré écrire quelque chose de beau, tenter avec mes faibles moyens de m'approcher au maximum du sublime, mais si c'est pour souffrir à chaque mot qui jaillira, je crains que le jeu n'en valle pas la chandelle, du moins pour ma santé.

Ça parait mystérieux ce que j'écris je suppose. Tous mes proches me trouvent bizarre actuellement de toute façon, plus mystérieux qu'avant, fuyant... Et encore, fuyant c'est vraiment un terme adéquat car là je parle évidemment de ceux à qui il m'est arrivé de parler au cours des trois dernières semaines, ce qui fait très peu puisque j'évite tout le monde et qu'il faut vraiment me courrir après pour réussir à "converser" avec moi. Enfin... je parle de mes proches là, car je ne suis pas fuyant sinon. Je veux juste éviter de trop parler de moi. Mais je suis très actif sur certains forums (on dit fora mais ça fait bizarre, les deux sont autorisés, non ?), des fora de basket notamment, ce qui n'est pas très surprenant, puisque je n'y parle pas de moi. Certains pensent que je redeviens associable. Mais aucunement je crois. Je ne fuis pas les gens. Je pense que je me fuis moi. Pour mieux me trouver ? Ça parait bizarre mais ça se pourrait !
Bref... je suppose que le premier paragraphe peut paraître mystérieux, mais l'est-il vraiment ? Si on me connait un peu, ou simplement si on lit mon blog (pas que pour la musique...) je crois que ce n'est pas si sombre que ça. En parlant de la mort de Yagiza Fuyuko et d'Iteza Akirō je crois que je résume tout. De toute façon je n'en dirais pas plus. Je n'en sais moi-même pas plus, n'étant pas devin et étant encore en plein quête de beaucoup de choses que je n'évoquerai pas explicitement.
La seule chose que je sais c'est que je les appréciais mes personnages en couveuse. J'aimais beaucoup Akirō et j'adorais Fuyuko. Forcément...

Au delà de ça (pas tellement en fait) je ne pensais vraiment pas que la semaine ou le mois de Février 2007 a rencontré celui de Mars 2007 se passerait ainsi pour moi. Je pense aller un peu mieux là, mais j'aurais espéré un évènement qui ne se produira finalement peut-être jamais. Ai-je attaché de l'importance à pas grand chose ? J'ai du mal à le concevoir ainsi mais il faut croire que oui. Je pense qu'au moins une personne le voit ainsi au vu de ce que j'ai pu vivre. J'espère que ce n'était pas grand chose en tout cas, car il va falloir que j'en fasse le deuil. Et que je vive sans...
Sans illusions désillusoires ; seul avec moi-même (et ce que je créerai).


P.S. : Installer les caractères extrême-orientaux sur son ordinateur ça peut permettre de voir de jolis caractères à la place de certains points d'interrogations (je me pose assez de questions ainsi pour que ce soit inutile de rajouter des ?). Vous ne comprendrez pas forcément davantage mais ça décorera.


par Nicolas D. Zoldickun publié dans : 秋郎 & 冬子 !
Jeudi 22 février 2007
Fouiller le passé, retrouver, adapter... Ces choses trop cycliques !
"Revenir", repartir sans découvrir.
À nouveau trop y croire... Désespoir !


Bref, j'ai retrouvé un vieux truc mais comme il est adapté ce sera (ça et le ptit truc au-dessus) une exclusivité des coulisses pour quelques temps.


Elle est partie bien avant l'heure.
Elle est partie comme si elle me trahissait.
Elle est partie avant que l'amour ne s'en soit allé.
Elle est partie avant que l'on puisse en rire.
Elle est partie sans même emporter toute mon odeur.
Elle est partie sans me regarder dormir.

Elle est partie alors que l'on ne sait pas vu voler.
Elle est partie avant même que l'on décolle.
Elle est partie avant que l'on ne se soit entièrement aimés.
Elle est partie tout en me détruisant.
Elle est partie pour qu'il ne me reste qu'à tout oublier.
Elle est partie sans un dernier échange de sourires.

Elle est partie en croyant que tout est vrai.
Elle est partie avant d'me découvrir.
Elle est partie en me décevant totalement.
Elle est partie comme si elle me trahissait.

Elle n'a pas eu le temps de vraiment m'aimer.
Elle ne m'embrasse plus.
Elle n'a aimé que moi, mais en restant elle aurait aimé un jour encore plus.
Elle s'est tuée tout en m'assassinant.

Elle est partie alors qu'on ne faisait que commencer.
Elle est partie pour n'jamais s'assagir.
Elle est partie car tout n'était pas assez léger.
Elle est partie sans me regarder dormir.
Elle est partie et j'espère qu'elle va m'oublier.
Elle est partie sans même me le dire (xD).

Elle est partie en croyant que je devrais.
Elle est partie bien avant d'me découvrir.
Elle est partie et rien ne m'a jamais déçu plus que ça.
Elle est partie et c'est pour moi une trahison.


Et puis moi...


Je ne veux pas qu'elle parte car il est bien trop tôt.
Je ne veux pas qu'elle parte car je ne veux pas qu'elle me trahisse.
Je ne veux pas qu'elle parte afin que l'on puisse se laisser aller.
Je ne veux pas qu'elle parte même si l'on doit un jour en rire.
Je ne veux pas qu'elle parte car je veux qu'elle sente toute mon odeur.
Je ne veux pas qu'elle parte au lieu de me regarder dormir.

Je ne veux pas qu'elle parte sans que l'on ne se soit vu voler.
Je ne veux pas qu'elle parte alors que l'on n'aura ptet jamais à atterrir.
Je ne veux pas qu'elle parte alors que l'on a encore beaucoup à s'aimer.
Je ne veux pas qu'elle parte car elle pourrait me construire.
Je ne veux pas qu'elle parte car je ne veux pas que l'on s'oublie un jour.
Je ne veux pas qu'elle parte car j'adore la voir sourire.

Je ne veux pas qu'elle parte alors que tout est faux.
Je ne veux pas qu'elle parte sans que je ne puisse la découvrir.
Je ne veux pas qu'elle parte car il n'y a qu'ainsi qu'elle pourrait me décevoir.
Je ne veux pas qu'elle parte car c'est la seule façon de ne jamais me trahir.

J'aimerais de nouveau n'aimer que toi.
Pouvoir t'embrasser jusqu'à en mourir.
J'aimerais de nouveau n'aimer que toi.
Pouvoir t'embrasser jusqu'à en mourir.

Je ne veux pas qu'elle parte pour tout recommencer ailleurs.
Je ne veux pas qu'elle parte pour changer ce qu'elle est.
Je ne veux pas qu'elle parte car tout était si beau.
Je ne veux pas qu'elle parte sans me regarder dormir
Je ne veux pas qu'elle parte pour ensuite m'oublier.
Je ne veux pas qu'elle parte sans même m'avoir écrit.

Je ne veux pas qu'elle parte car moi je n'ai pas à partir.
Je ne veux pas qu'elle parte sans que je ne puisse la découvrir.
Je ne veux pas qu'elle parte car il n'y a qu'ainsi qu'elle pourrait me décevoir.
Je ne veux pas qu'elle parte car c'est la seule façon de ne jamais me trahir.


De toute façon, ...,


Je ne veux pas que tu partes car tu le sens que c'est trop tôt.
Je ne veux pas que tu partes car notre complicité ne mérite pas ça.
Je ne veux pas que tu partes afin que l'on puisse se laisser aller.
Je ne veux pas que tu partes quitte à ce que l'on puisse un jour en rire.
Je ne veux pas qu'elle parte car je veux qu'elle sente toute mon odeur.
Je ne veux pas qu'elle parte au lieu de me regarder dormir.

Je ne veux pas que tu partes avant que je ne t'apprenne à décoller.
Je ne veux pas que tu partes pour ne jamais te voir t'écraser.
Je ne veux pas que tu partes car on ne s'aimait pas encore assez.
Je ne veux pas que tu partes avant que je t'aide à te construire.
Je ne veux pas que tu partes pour ne pas t'oublier.
Je ne veux pas que tu partes car je veux encore te sourire.

Je ne veux pas que tu partes car tu as tort.
Je ne veux pas que tu partes alors que tu ne m'as pas encore découvert.
Je ne veux pas que tu partes car, moi, je ne te décevrai jamais totalement.
Je ne veux pas que tu partes, quitte à ce qu'un jour tu me trahisses totalement.

Je sais que tu n'aimes que moi.
Embrasse-moi jusqu'à en mourir.
Je sais que tu n'aimes que moi.
Embrasse-moi jusqu'à en mourir.

Je ne veux pas que tu partes car c'est avec toi que je veux recommencer.
Je ne veux pas que tu partes avant que l'on se soit donné ce que l'on a à échanger.
Je ne veux pas que tu partes car ce n'était pas encore assez beau pour toi.
Je ne veux pas que tu partes sans t'avoir une seule fois regarder dormir.
Je ne veux pas que tu partes car j'aimerais ne jamais avoir à t'oublier.
Je ne veux pas que tu partes avant de te renvoyer ton "Je t'aime".

Je ne veux pas que tu partes car ta place est entre mes bras.
Je ne veux pas que tu partes alors que tu ne m'as pas encore découvert.
Je ne veux pas que tu partes car, moi, je ne te décevrai jamais totalement.
Je ne veux pas que tu partes, quitte à ce qu'un jour tu me trahisses totalement.

Mais désormais, je me dis que peut-être, ...

Peut-être est-elle partie à l'heure.
Et jamais elle ne m'a trahi.
Mais elle est partie avant que les sentiments ne s'en soit allés.
Elle est partie et peut-on vraiment en rire ?
Elle est partie et à oublié toute mon odeur.
Elle est partie sans jamais m'avoir regardé dormir.

Elle est partie avant que l'on se soit vu voler.
Elle est partie avant même que l'on ne décide de décoller.
Elle est partie avant que l'on ne s'aime comme on aurait pu.
Elle est partie, déstruction, reconstruction.
Elle est partie et je ne veux pas avoir à l'oublier.
Elle est partie et il me manque encore son sourire.

Elle est partie en se disant que tout était vrai.
Elle est partie avant de me laisser la découvrir.
Elle est partie sans me décevoir mais en m'attristant.
Elle est partie en me disant qu'elle serait là.

Elle n'a pas eu le temps de vraiment m'aimer.
Elle ne me me voit plus, ne me touche plus.
Elle en a aimé un autre mais aurait pu n'aimer que moi.
Elle ne s'est pas tuée mais m'a privé de ma plus grande force.

Elle est partie alors qu'on aurait pu commencer.
Elle est partie pour ne pas encore s'assagir.
Elle est partie car tout était trop lisse.
Elle est partie sans me regarder vivre.
Elle est partie, je suis facile à oublier.
Elle est partie sans même me le dire.

Elle est partie en croyant que j'aurais dû.
Elle est partie bien avant de se faire découvrir.
Elle est partie et je suis déçu de moi-même.
Elle est partie et ce ne sera jamais pour moi une guérison.


Mais intérieurement...


Je ne voulais pas vraiment qu'elle parte.
Je ne veux pas la trahir.
Je voulais qu'on puisse à nouveau se laisser aller.
Je veux qu'elle revienne car sinon je n'en rirai jamais.
Je voulais qu'un jour elle redécouvre mon odeur.
Je voulais qu'elle puisse enfin me regarder dormir.

Je voulais qu'elle revienne pour que l'on se voit voler.
Je voulais qu'enfin on puisse décoller ensemble.
Je voulais qu'on réapprenne à s'aimer.
Je ne veux pas qu'elle reparte car elle est ma construction.
Je voulais qu'elle revienne pour que l'on n'ait jamais à s'oublier.
Je voulais qu'elle revienne, la revoir sourire.

Je voulais qu'elle revienne pour que ce soit enfin vrai.
Je voulais qu'elle revienne, qu'on puisse enfin se découvrir.
Je ne veux pas qu'elle reparte car je ne veux pas me décevoir.
Je veux qu'elle revienne, qu'elle soit ma guérison.

Je voudrais n'avoir à aimer que toi.
Pouvoir t'embrasser jusqu'à en mourir.
J'aimerais pouvoir n'aimer que toi.
À jamais t'embrasser jusqu'à en mourir.

Je n'espère plus qu'on recommencera ailleurs.
Je ne veux pas qu'elle s'éloigne pour changer ce qu'elle est.
Je veux qu'elle revienne car tout pourrait être si beau.
Je ne veux pas qu'elle disparaisse et jamais ne me voye dormir.
Je veux qu'elle revienne pour ne pas avoir à m'oublier.
Je veux qu'elle revienne comme elle me l'a écrit.

Je veux qu'elle revienne car je ne veux pas partir.
Je veux qu'elle revienne, que l'on continue à se découvrir.
Je ne veux pas qu'un jour on en vienne à se décevoir.
Je ne veux pas que l'un de nous soit obligé de trahir l'autre.


Inspiration : Miossec.

par Nicolas D. Zoldickun publié dans : Poésie ?
Lundi 5 février 2007
Ils sont nombreux là à attendre. Je ne sais pas vraiment d'où ils viennent. Ni trop ce qu'ils font là.
Sont-ils nécessaires ? Leur compréhension sans doute, eux ne sont qu'objets abstraits, apparences invisibles ou instruments inutilisables brutalement.
Mélangés dans ma tête, ils se mêlent les uns aux autres. Ils s'assemblent : composition, décomposition...
Ils s'amusent peut-être. Moi non !
Mélange non soluble, émulsion instable... Ils sont différents et chacun doit avoir un rôle propre, sa raison d'être ou ne pas être là personnelle.
Ils sont différents mais ce sont tous les mêmes. Ce ne sont pas vraiment pour moi des amis, pas des opposants non plus. Des(mes) ennemis alliés en quelque sorte...
On pourrait les appeler "mots" si vraiment un nom devait leur être donné. Ou idée(s) plutôt. Toujours est-il que tout ça ne restera que vocabulaire. Leur non existence va au delà de l'existence des termes imposés par un ou deux dictionnaires.
Peu importe comment vos esprits cartésiens voudraient les nommer. Le mot que vous emploierez pour ces mots ne vous aidera certainement pas à comprendre les maux qu'ils représentent en moi.

Peu importe qui ils sont ou ne sont pas puisqu'en plus ils ne sont peut être pas. Et s'ils sont comment savoir ce qu'il veulent ? C'est plus simple que de connaître leur motivation au cas où ils n'existeraient pas, certes. Enfin ça revient au même. Peut-être qu'ils existent et ne veulent pas exister ou peut-être qu'ils n'existent pas et veulent exister après tout.

J'en vois certains qui ne comprennent pas ce qui précède.
Comment quelque chose qui n'existe pas pourrait vouloir quelque chose ? Donc forcément qu'ils existent ou alors ils ne veulent rien, d'ailleurs ils "n'ils" même pas dans ce cas.
Soit... C'est une façon de (ne pas) voir les choses. Je ne vois vraiment pas pourquoi l'existence devrait précéder toute volonté. Quoi qu'il en soit, arrêtez de m'importuner avec vos réflexions acadabrantesques ! Vous coupez court à mon non argumentation illogique.

Ça revient au même disais-je car en l'occurence leur non existence prouvée serait aussi dérangeante que leur existence inexplicable et ceci impliquerait (par rotation symétriquement translative) cela.

Que veulent-ils ? Disparaître en s'exprimant sûrement... Vivre leur abstraction à fond en somme. Et c'est tout naturel, je ferai de même à leur place.
Mais ça bloque... Et c'est là qu'est tout le problème. Ça vient de moi, ou d'eux, ou de nous. Ça je ne sais malheureusment pas. Et par conséquent je ne sais aucunement ce qui se passerait si d'aventures ça arrivait.
Utile ou inutile ? C'est à voir. Je ne vous referai pas un coup du genre réfléchir à leur utilité inutile ou me demander à quel point ils sont inutilement utiles. Ils ne méritent pas ça. Je vous l'ai affirmé, ce ne sont pas des ennemis ; je ne crois pas. Je les vois comme des amis s'opposant à moi. Ils veulent m'aider et m'oppressent.


Le mieux serait sans doute que je les libère en espérant que leur fuite ne soit pas rétroactive. Mais comment libérer quelque chose qui refuse de sortir ? Relire la première ligne, encore et toujours...


par Nicolas D. Zoldickun publié dans : Divagations diverses...
Lundi 5 février 2007

Tristesse Harmonieuse

La tristesse soudain m'envahit.
Et je ne peux retenir ces larmes.
Tourbillons ravageurs dans mon esprit,
Et seul je ne saurai prendre les armes.

Mais va savoir pourquoi,
Va comprendre tout ça.
Quand je pleure, je pense à toi.
Si je suis triste, je pense à toi.

Non, tu n'es pas la raison de ces larmes.
Ce n'est pas toi la raison de ma tristesse,
Non, tu n'es pas la cause de ce drame.
Tu n'es pour rien dans ma détresse.

Alors pourquoi ces images de toi ?
Pourquoi donc penser à toi,
Justement à ce moment-là ?
Tout simplement parce que c'est toi...

(Car, entre nous, je crois...)

Tu es mon bonheur et mes rires,
Ma seule raison de sourire.
Tu es tout ce qui peut me rendre fort ;
Tu es mon soleil, petit trésor...



(Tous droits réservés xD)



À conjuguer au passé ou au conditionnel...

par Nicolas D. Zoldickun publié dans : Poésie ?
Lundi 5 février 2007
Le solstice d'hiver vient à peine de passer que pourtant étrangement tout déjà s'assombrit. Espérons simplement que la pluie ne viendra pas toquer à la fenêtre grisée. Ce n'est vraiment pas le moment... Il n'a pas besoin de ça. Mais les gros nuages noirs se font de plus en plus nombreux au dessus de la ville qui, au moment du solstice d'hiver justement, semblait encore si joyeuse. Ce n'est pas le moment, vraiment pas !
Tout se fait si pressant. C'est comme si les éléments se liguaient contre lui, comme s'ils voulaient se venger de quelque chose qu'il n'aurait jamais du faire. Et ces cumulus convectifs annonciateurs de jours moins agréables ne sont pas les seuls à se faire pressant. Les évènements, eux aussi, se mettent, sans même prévenir évidemment (ce serait moins drôle pour les divinités farceuses si tout était toujours prédit à l'avance), à lui jouer de mauvais tours.
Ça avait pourtant bien commencer.... L'attente angoissante d'un retour à l'ancienne modernité était belle et bien close. Mais d'un seul coup, ce retour aux anciennes habitudes lui a paru on ne peut moins habituel. Qu'a-t-il bien pu se passer pour que ça en soit arrivé là ? Y a-t-il eu des éléments anonciateurs ? Ou ne serait-ce qu'un déclencheur identifiable ? Personne ne sait, je crois.
En tout cas, lui il ne le sait pas. Je le vois bien d'où je suis. Je ne quitte plus des yeux son air résigné, ses doutes palpables de l'autre bout du monde. Qui aurait pu ne rien remarquer ? Qui aurait pu ne pas remarquer au moins un petit changement en lui ? En ce qui me concerne je trouvais ça cataclysmique.
Pendant un temps j'ai cru que c'était à cause des ses erreurs de calcul, à cause de la petite erreur devenue énorme mais finalement en train de se régler. J'ai ensuite pensé à un genre de contre-coup. Mais non, ce n'était pas ça non plus...
Enfin, je sais désormais que ce n'était pas ça, mais je sais également que je ne saurais sans doute jamais ce que c'est réellement. Quelqu'un peut-il le savoir ? Je crains bien que lui-même ne le sâche pas. Peut-être qu'elle... Mais où est-elle ?
Elle était enfin à nouveau connectée à la fausse réalité mais, finalement, je crois qu'il préférait quand elle en était déconnectée et seulement reliée à la vie réelle. C'était bien plus irréel et il aimait ce qu'il croyait.
Je ne suis pas sûr de ça évidemment. La seule certitude dans tout ça, ce sont ces jours qui se rallongent mais pourtant s'assombrissent.
Vous savez quoi ? Je parle dans le vide car je le suis. Inexistant ici, juste de passage de façon éphémère (un embellisement passager et si ce n'est raté, au moins inutile, comme tout embellissement d'ailleurs), je crois qu'avant de disparaitre je dois me rendre à l'évidence ; seule la réalité pourra nous amener la vérité. Et encore...


par Nicolas D. Zoldickun publié dans : Divagations diverses...
Lundi 5 février 2007
Au fond d'ma pensée, où s'agite mon insensé,
Ils m'attendent pendant qu'elles me cernent ! Si obsolètes !
Telle Morsure attaquant ces tréfonds agités,
Tout ça cogite, sans répis, nourrissant la bête.

Aiguisant le génie non exempt de vertues,
Parfois m'enivrant de délires psychédéliques,
Tout m'attaque sans vergogne, mais jamais ne me tue !
Ça me protège également ; défi stratégique...

Mémoire amie, mémoire ennemie, toujours unies,
Quand ramènent sans cesse d'autrefois à la vie,
D'autres fois qui engendrent et détruisent les souvenirs.

Et ces joies qui, avant de ne jamais mourir,
M'emportent encore aux limites de mon inconscient,
Me tuant pour me conduire vers moi survivant.



                      Nicolas D. Zoldickun, 28/03/06.

par Nicolas D. Zoldickun publié dans : Sonnets
 
 
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